Les victimes de la fraude à la carte bancaire se comptent à plus de 840 000 ménages en 2013.

L'essor du commerce électronique a, en effet, intensifié le taux de cybercriminalité. Voici quelques points à noter pour éviter le vol de données bancaires sur Internet.


La procédure d'achat

Le déroulement de la commande sur Internet par carte de paiement représente tout un processus. La première démarche est le choix mode de paiement carte bancaire (CB) dans la mesure où cette option est proposée. Néanmoins, la CB est le moyen de paiement le plus privilégié. Il est également primordial de vérifier la sécurité de la connexion. Pour se faire, un cadenas apparaît dans la barre des tâches en bas de l'écran et l'URL commence impérativement par « HTTPS ».


Le cyberacheteur saisit son numéro de carte, composé de 16 chiffres concentrés en 4 séries de 4 chiffres. Le client mentionne également la date d'expiration de la carte (en indiquant le mois et l'année). Quelques pages réclament le nom et prénom du propriétaire pour vérifier son authenticité. Après cette opération, la page demandera le cryptogramme visuel (les trois derniers chiffres de la référence de la carte située au verso). Un message confirme le déroulement de la transaction. Après le paiement, le client doit se déconnecter de son compte.


Les conseils d'usage

Il est capital de rester vigilant lors du paiement en ligne en raison des nombreuses tentatives de fraudes liées à l'usurpation d'identité. Le choix du site joue un rôle prépondérant dans la sécurité. Les pages les plus sécurisées demeurent les pages affichant leur condition de vente, les mentions légales ainsi que leur contact. L'internaute doit également opter pour les moyens de paiement alternatifs par carte bancaire. Faute de 3D Secure, le vendeur réclame le CVV2 ou CVC2 (code de sécurité de 3 chiffres localisé près de la bandelette de signature).



L'utilisation de l'e-carte est également encouragée pour permettre la création de numéros de carte virtuelle à chaque paiement. Après le paiement, le cyberacheteur doit surveiller son compte pour vérifier que le montant débité correspond réellement à la commande passée. Durant le paiement, la mémorisation des informations est fortement déconseillée. Effectivement, les renseignements sont stockés dans la base de données des e-commerces si le client coche la case " garder en mémoire ". En cas de force majeure, le client doit choisir un mot de passe très complexe.


En cas de piratage

Le code confidentiel à 4 chiffres de la carte ne doit jamais être divulgué. En optant pour la carte bancaire, le déroulement de la transaction ne devrait poser aucun problème d'un point de vue sécuritaire. Toutefois, en cas d'usurpation d'identité, la victime doit faire opposition au paiement dans les 13 mois suivant le préjudice en prévenant la police et sa banque. L'alerte se fait sous forme de lettre recommandée avec accusée de réception précédée d'un contact rapide à la banque pour leur avertir du courrier.


Pour choisir la solution de paiement la mieux sécurisée, les clients peuvent se renseigner sur le comparatif des sites de paiement. Dans tous les cas, choisissez une solution de paiement qui minimise les démarches et maximise la sécurité, en l'occurrence Oyst. En effet, dans un souci de fluidité et de sécurité, la fintech propose la solution « 1-Click » qui consiste en l'intégration d'un seul bouton pour effectuer l'achat en toute sécurité. Avec Oyst, vous n'aurez pas besoin ni de saisir des informations de livraison, ni se saisir des coordonnées bancaires.